Du tritium dans l’eau potable

Les installations nucléaires rejettent de grandes quantités de tritium. On en retrouve dans les eaux du robinet de nombreuses communes françaises. L’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’ouest (ACRO) a trouvé, d’après les données accessibles à l'époque (et réactualisées depuis !) sur le site web du Ministère de la santé, que « 6,4 millions de personnes sont alimentées par une eau contaminée au tritium ». L’ACRO a publié une carte « où du tritium a été mesuré dans l’eau du robinet entre 2016 et 2017 ».

Dans un premier document, l’analyse de l’Association pour la cohérence environnementale en Vienne (ACEVE), « Concerto pour clarinette et ARPE », fait le point sur « Les différentes sources de production de rejets d'une centrale nucléaire », « La technique des rejets liquides et les limitations » avec « Les zones, l'impact environnemental et sanitaire » des rejets de tritium liquide.

Dans un second document, la Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD), décortique le seuil de potabilité définit pour le tritium : « Analyse critique du seuil de 10 000 Bq/l défini par l’OMS pour le tritium dans l’eau potable ». A ce niveau de contamination, doit-on parler de normes de protection ou de permis de polluer ?