Aider le Belarus

Belrad doit impérativement remplacer ses fauteuils WBC (Whole Body Counters) qui sont à bout de course. Ce sont des spectrographe anthropo-gammamétrique mesurant la contamination interne, notamment celles des enfants. Malheureusement, un fauteuil coûte 35000 €. Rassembler cette somme s'avère difficile.

Appel à financer les projets l'institut

de radioprotection “BELRAD”

Deux millions de personnes au moins, dont 500 000 enfants, vivent, en Biélorussie, sur un sol contaminé par l'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Toute la chaîne alimentaire est polluée par des éléments radioactifs. Parmi ceux-ci, le Césium 137. Le sol en regorge. Pour les familles peu fortunées, il est (quasiment) impossible de ne pas en ingérer.

Les populations des zones les plus contaminées dépendent d’un soutien dérisoire de l’Etat biélorusse et du travail de l’Institut « Belrad », représenté en France par l’association franco-biélorusse Enfants de Tchernobyl Bélarus (ETB), loi 1901, créée le 27 avril 2001.

L’Institut indépendant « Belrad » a été créé à Minsk en 1990, avec l’aide de Sakharov et de Karpov, par le Prof. Vassili Nesterenko, un physicien nucléaire du plus haut niveau qui, après l’accident de Tchernobyl, s’est reconverti dans la radioprotection des enfants qui sont les plus gravement touchés par la contamination radioactive. On constate en effet dès la naissance :

  • Des malformations
  • Une grande fragilité
  • Atteinte de tous les systèmes de défense contre les infections
  • Maladies cardiovasculaires
  • Maladies endocrines dont le diabète sucré grave
  • Thyroïdites
  • Atteintes neuro-psychiques et oculaires
  • Lésions d'autres organes
  • Cancers

L'Institut BELRAD utilise un système de mesure de la radioactivité du Cesium 137 incorporé chez chaque enfant (...).

Les équipes de l'institut BELRAD sillonnent les villages biélorusses, en mesurant le taux de Césium 137 chez les enfants (...).

L'institut BELRAD est, avec 430 000 mesures effectuées sur les enfants en vingt ans d'activité, le seul témoin irréfutable de la contamination radioactive toujours présente dans une grande partie du territoire de Biélorussie. Il va à l'encontre de la version rassurante diffusée par les gouvernements et les organismes internationaux sous l'égide de l'OMS et de l'AIEA qui veulent faire croire que “Tchernobyl, c'est fini”. (Voir le site d'Independent Who )

Formulaire de don : http://enfants-tchernobyl-belarus.org/adh-don.html